BURN-OUT Clé 4 : S’entourer de personnes aimantes et bienveillantes

person hand reaching body of water

Le burn-out a cela de particulier qu’il finit par toucher tous les aspects de la vie et a une action délétère sur les relations interpersonnelles de la personne qui le subit.

Les effets du burn out sur les relations interpersonnelles

Que le syndrome d’épuisement soit d’origine personnelle ou professionnelle, il aura des répercussions négatives sur l’ensemble des relations personnelles de l’individu. Et ce, au travers de deux mécanismes :

1. Le burn-out isole

A force de fatigue et de stress, la personne en burn out sent de plus en plus le poids du monde peser sur ses épaules. Progressivement, les moments de bonheur partagés avec les autres se transforment en fardeaux. Impossible d’expliquer à son entourage tout ce que l’on ressent de négatif au fond de soi. De toute façon, les proches seraient ils en mesure de comprendre ce que l’on ressent ?

Alors, au lieu d’effrayer son entourage, on s’enferme sur soi même. On annule les rendez-vous amicaux ou familiaux de plus en plus régulièrement jusqu’à finir par se rendre compte que cela fait des mois que l’on n’a plus vu personne.

2. Le burn-out rend en colère

A l’égard les personnes avec qui la personne reste en contact, l’individu déverse toute sa colère et sa rancœur. Il souffre mais se sent incompris par le reste du monde et principalement par ses proches.

Le conjoint ne peut comprendre tout le stress que représente le travail et qu’on y va chaque jour la boule au ventre. Les parents ne peuvent comprendre qu’on ne supporte plus les cris de ses propres enfants. Alors ce sont sur eux que l’on projette sa colère de ne pas être à la hauteur de espérances de chacun.

Retrouver de l’amour et de la bienveillance.

Quand on est en burn-out, on se sent tellement agressé par son environnement qu’on en devient agressif. Cette agressivité n’apporte malheureusement aucun bénéfice et crée un cercle vicieux d’isolement, de rancoeur et d’amertume.

Or, c’est justement quand l’on se trouve à ce moment là de sa vie que l’on a besoin de recevoir une très grande dose d’amour et surtout… de bienveillance.

C’est alors qu’on est en situation d’échec que l’on a besoin de ne pas se sentir jugé, qu’on a besoin inconditionnalité. C’est alors qu’on n’a plus confiance en personne que l’on a besoin de quelqu’un qui nous redonne confiance en soi. C’est alors qu’on n’est plus capable de rien que l’on a besoin que quelqu’un nous prenne par la main et nous guide dans la bonne direction.

Un jour, j’ai violemment crié sur ma mère. Je ne me souviens plus de la raison, mais je me souviens d’avoir beaucoup crié. C’est là que je suis moi-même rendue compte à quel point ça n’allait pas. Je n’avais jamais crié sur ma mère avant cette fois là. Ce qui m’a le plus étonné, c’est quand je me suis rendue compte que dans mon cri, il y avait un vrai appel à l’aide . Je voulais qu’on entende ma souffrance et qu’on m’aide. Sans doute est-ce pour cela que c’est vers maman que je me suis (maladroitement) tournée ce jour là.

Heureusement pour moi, mon appel a été entendu et j’ai reçu tout l’amour et le soutien dont j’ai eu besoin depuis. Parallèlement, j’ai pris conscience de toutes les relations « conditionnelles » que j’entretenais et qui mangeaient toute mon énergie. Ces relations nuisibles et toxiques qui conditionnent l’amour à certains actes ou à certaines réussites.

Ces relations là, je les ai rompus. Ça a été difficile, mais indispensable à la création d’un cercle vertueux de santé et de bien-être.

Être heureux ça s’apprend. Se savoir inconditionnellement digne d’amour et de respect est une étape sur ce chemin.

Bien à vous.

Marie.

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